Sandrine, étudiante mène une double vie ; et quelle double vie !!
En parallèle à une vie d’étudiante classique elle offre ses charmes pour des soirées d’hôtesse rémunérée (comprendre prostituée)
Les messieurs rencontrés sur le Net lui permettent de payer ses études, son logement, sa nourriture, le quotidien.
Elle ne s’évanouit plus par manque de nourriture, a un toit et continue ses études jusqu’à quand et dans quelles conditions ?
Tout cela va l’amener dans quelle impasse ? Quel réseau dangereux va-t-elle côtoyer à travers « ces activités » quelle mauvaise rencontre risque t elle de faire un jour ou l’autre.
Certaines présentent une carte d’étudiante quand elles sont interpellées par la police dans les bars d’hôtesses. Internet facilitent malheureusement ces rencontres malsaines également.
D’autres, pour un toit chez une personne peut scrupuleuse, paient en nature.
Difficile d’évaluer le nombre d’étudiantes qui se livrent ainsi à la prostitution passagère. Ce que nous pouvons imaginer, c’est la dangerosité de cette « méthode ».
Combien s’en sortiront , avec quelles séquelles pour l’avenir. Quel regard auront ces femmes sur elles mêmes et quel travail psychologique devront elles fournir pour s’en sortir ?
Il est inconcevable qu’en 2009 ces étudiant(e)s se livrent à cette forme de prostitution pour suivre des études en France.
Un tract a été distribué pour tenter de recenser les cas sur le Campus de Talence. Nous espérons que cette enquête permettra d’apporter des solutions concrètes en signalant aux autorités compétentes ce phénomène.
Vous pouvez tous(tes) témoigner sur : ufal33.femmes@hotmail.fr (Un prénom suffit)
Brigitte
